Du Rire aux larmes

Quelques larmes, et beaucoup d'éclats de rire qui composent la vie d'une jeune fille ordinaire de 17 ans.

12 juillet 2008

Dernier post de Princesse

f_e_clochette

Ma Fée extraordinaire revient aujourd'hui, enfin !  Elle a, en plus d'une allergie, un "simili de grippe" (dixit une pharmacienne). Le voyage en train a dû la casser, je suppose. J'attends mon sms du matin (elle est adorable au réveil, croyez-moi sur parole). Ce qu'il y a de bien dans les séparations, ce sont les retrouvailles (je n'invente rien en disant cela, mea culpa).

Je commence à peine à réaliser ses exploits pour le Bac français. Mais je savais déjà à quel point elle était douée. Disons que j'ai un peu de recul, quoi. ;-)

Ceci étant, je suis très fière d'être avec elle (et cela n'a rien à voir avec des notes). Au fait, je lui ai lu au téléphone vos commentaires : ils lui ont fait très plaisir.

Bon, allez, j'entends siffler le train ! Je dois m'activer pour que l'appartement soit opérationnel demain afin d'accueillir ma Merveille.

Merci à tous pour votre accueil sur ce blog, que je rends à sa propriétaire.

Princesse

Posté par mellephilo à 08:42 - Déclarations - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 juillet 2008

Epreuves anticipées dans la poche

Ma Fée a eu 20 à l'oral ! Je croyais cela impossible !
Puis 15 à l'écrit sur une dissert' pas piquée des hannetons, et 17 en TPE !

Je précise qu'elle trouve la note d'oral "pas mal" et l'écrit "un peu léger"... Je peux la disputer vraiment ?

Posté par mellephilo à 14:37 - Eduknat et autres histoires - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 juillet 2008

Baygon jaune

fourmi

Le bâtiment dans lequel la Fée et ses comparses sont hébergés est envahi par... des fourmis ! Hier soir, au téléphone, c'était apocalyptique : l'accueil a fourni au bout de trois jours de râleries de Melle Philo une bombe anti-insectes...volants. Car, comme chacun sait, les fourmis volent (tout se perd, ma pauv' dame).
Les dites bestioles se trouvent partout : salle de bain, draps, matelas... Du coup, il y a eu un lancer de draps hier soir par les fenêtres. Non, non, ma Fée n'est pas impulsive. :-p

A part ça, elle a vu madame le ministre de la culture et un sbire de Darcos. Je suis certaine que cela a changé sa vie. Hum.

Quant aux spectacles, ils sont inégaux, si j'ai bien compris. Dante, une adaptation de Molière, un auteur allemand contemporain... Elle vous en parlera mieux que moi. De ses ateliers théâtre aussi, d'ailleurs.

Voilà pour les nouvelles du jour.

Ah et puis, évidemment, l'attente des notes de l'EAF stresse Melle Philo... Cela étonne quelqu'un ?

Princesse

Posté par mellephilo à 10:05 - moi, moi et encore moi - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 juillet 2008

Billet hors-normes

Bonjour à tous !

Une fois n'est pas coutume, ma Fée me laisse maîtresse de son blog car elle est en ce moment, la petite chanceuse, au festival d'Avignon.  Pendant que j'ai la tête dans les cartons de déménagement et sous la pluie, elle va assister aux spectacles dont tout le monde parle, se balade dans la ville par 30° à l'ombre... Cela sent les vacances, vous ne trouvez pas ?

avignon_cour_dhonneur

Cependant, ma Douce trouve le temps de m'envoyer environ quatre sms par jour. Je les guette, je les attends, je les "sens" presque avant que le téléphone ne sonne.
Encore quelques jours à tenir avant que nous nous retrouvions. Je sais que la Fée serait ravie de lire quelques commentaires de ses fidèles lecteurs à son retour. ;-)

Princesse

Posté par mellephilo à 09:26 - moi, moi et encore moi - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 juillet 2008

Style télégraphique

Pas grand chose à raconter.
Amoureuse en plein déménagement ( façon gentille de dire: elle me stresse :) )
Je pars une semaine pour le festival d'Avignon, où l'ex amoureuse sera également présente (youhou...).
Je commence vaguement à lire des "trucs" pour présenter le concours Sciences-po à bac+ 0 (même si c'est quasiment perdu d'avance!)
J'attends (encore et encore) les résultats de l' EAF. D'ailleurs, l'oral ne s'est pas très bien passé...Je suis tombée sur le monologue de Chatterton extrait de la pièce...Chatterton de Vigny (ahem...grand moment de solitude)
Je pense bien à vous.

 

A la semaine prochaine !

Posté par mellephilo à 15:18 - De tout et de rien - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 juin 2008

Veille d'EAF

Tout va bien se passer...Et puis ce n'est que coef 2...Zen

PS : Je reviens après le 24, une fois que ce sera passé !

Posté par mellephilo à 20:19 - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 juin 2008

A la vie.

Dernier texte à propos d'Alice. Je le publie "pour tourner la page", pour avancer, pour ne pas le laisser traîner dans les brouillons. Je le publie -aussi- parce que je révise le bac français et que je n'ai pas le temps d'écrire quelque chose d'autre. Je suis heureuse, malgré tout. Et surtout, j'avance. A petits et parfois grands pas, mais toujours en tenant sa main, là est l'essentiel.

Je ne comprends toujours pas, Alice, je n’accepte toujours pas.
Trop longtemps que je retarde cette lettre, trop longtemps que j’y pense et que mes mains me lâchent au moment de t’écrire. J’étais heureuse, j'avais des papillons dans le ventre, le sentiment que l’univers entier était au diapason. Je n’écoutais plus les nouvelles, je refusais le malheur de toutes mes forces. Je faisais l'ignorante, la sourde, le caillou, le rocher, la montagne. Je me sentais plus forte chaque jour. Pendant ce temps, toi, tu diminuais. Je n’en savais rien. Tu allais vers ta mort quand j’allais vers ma renaissance.
Je ne comprends toujours pas, Alice, je n’accepte toujours pas.
Cette nouvelle ahurissante sur l’écran de mon portable « Alice est décédée, enterrement ....». J'ai hurlé « non » de toutes mes forces, et j’ai pleuré de rage, de douleur.
Je ne comprends toujours pas, Alice je n’accepte toujours pas. Je ne sais pas tes derniers mois, tes derniers jours. Je ne sais pas pourquoi tu ne m’as rien dit. Je devine.
Je ne comprends toujours pas, Alice je n’accepte toujours pas. Et comment pourrais-je l’accepter, ta mort ? Toi que j’ai serré contre mon corps, que j’ai touché, que j’ai embrassé, que j’ai aimé…
Je ne comprends toujours pas, Alice je n’accepte toujours pas. Nous avions à peine seize ans et nous rêvions notre avenir. Tu voulais changer la vie, changer les gens, changer le monde. Il n’y avait pas une minute à perdre et tu courais après le temps. Tu avais peur de gâcher ta vie. Tu disais que tu voulais que ta vie serve aux autres, tu voulais en être fière. Tu voulais être une femme debout.
Je ne comprends toujours pas,Alice, je n’accepte toujours pas.
Je te cherche dans la foule, mon cœur bondit quand je crois t’apercevoir au détour d’une rue. Je te parle, souvent. Je rêve que tu n’es pas morte, que j’ai mal compris, que c’est une saloperie de farce… Mon esprit invente des scénarios rocambolesques pour tenter de me persuader que ta tombe est vide, que tu n'es pas morte pour de vrai…
Je ne comprends toujours pas, Alice, je n’accepte toujours pas. On ne peut pas mourir à seize ans. On ne peut pas mourir comme cela. Ma vie n'est plus la même, je ne suis plus la même. Je n’ai plus peur de dire aux autres que je les aime. J'ai moins peur de demain. Je me contente d’aujourd’hui et j’essaie chaque jour à nouveau de faire du beau et du bon.
Je ne comprends toujours pas, Alice, je n’accepte toujours pas. Je me souviens de ton sourire timide. Je souffre de ne plus entendre ton rire. Ne plus jamais entendre ton rire. Le monde est moins beau de ton absence, le monde est moins bon. Toute l’énergie que tu as dépensée pour essayer de l’embellir, ces idées que tu notais sur ton petit carnet et cet espoir insensé en la nature humaine.Malgré tout. Te dire que je souffre est presque indécent. Je pense à ta mère et à son coeur en morceaux.
Je ne comprends toujours pas, Alice, je n’accepte toujours pas. On ne peut pas mourir à seize ans. On ne peut pas mourir avant ses parents. On ne peut pas mourir comme cela.

(Très largement inspiré d'une lettre de Tiphaine)

Posté par mellephilo à 13:40 - Déclarations - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 juin 2008

Alice au pays des merveilles

Ma Luciole,

  Il y a les jours oublis. Ceux où j'occulte que tu es "partie" depuis 4 mois et 14 jours. Ceux où je cesse de compter. Ceux où je perds toute notion du temps. Ceux où j'avance.
  Et puis, il y a les autres.
Les jours tristesse. Les jours douleur. Les jours blessures. Les jours regrets.
Les jours où je comprends ce qu'est l'absence.
Les jours où je t'espère désespéremment.
Les jours où je te croise dans le regard d'une inconnue.
Les jours où je lui dis "mon ange" en pensant à toi.
Les jours où je suis en colère.
Les jours où je t'en veux.
Les jours où je te hais.
Les jours où je m'en veux.
Les jours où je me déteste.
Les jours où je n'arrive pas à prononcer ton nom.
Les jours où le mot suicide m'est insupportable.
Les jours où je te fais un texto, avant de me souvenir que.
Les jours où je meurs d'envie d'effacer ton numéro.
Les jours où j'ai envie de brûler tes lettres.
Les jours où tu lui ressembles.
Les jours où j'entends ton rire.
Les jours où je te souris.
Les jours où je voudrais oublier.
Les jours où je voudrais hurler.
Les jours où je voudrais pleurer.

Les jours où je voudrais t'aimer "en vrai", et surtout pas à sens unique...

PS: Ce "billet" était dans mes brouillon depuis près d'un mois...

Posté par mellephilo à 09:21 - Déclarations - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 mai 2008

Coup de blues

  Je suis fatiguée. Je me suis évanouie en cours hier et  aujourd'hui...Le genre de truc super fun qui "inquiète" tout le monde -certains sont plus intéressés par le possible ragot qu'ils vont pouvoir raconter. 
J'ignore d'où viennent ces évanouissements, le médecin semble l'ignorer aussi...Il paraît que je "force" trop. Sans doute, mais la vérité c'est que je ne peux pas moins forcer.

Je sais que je n'écris pas beaucoup ici...C'est sûrement du à la fatigue que je traîne depuis des mois... Je n'arrive pas à vraiment me remettre à bloguer, quelque chose s'est cassé depuis le décès d'Alice. C'est dit. Quelque chose s'est cassé en moi depuis la mort de mon amie.
J'arrive à vivre avec la plupart du temps. Parce qu'il faut bien vivre, parce que je suis amoureuse, parce que j'ai des amis, parce que je ne peux pas m'écrouler.
En réalité, je meurs d'envie de m'écrouler. De m'effondrer pendant trois jours et de pleurer toutes les larmes de mon corps dans les bras de mon amoureuse.
Faire son deuil. Ils le répètent tous. Comme si c'était facile : "Oublie Melle Philo, avance, avance et ne regarde pas en arrière", "Elle est fière de toi, j'en suis certain". Comment peut-il le savoir cet abruti, si elle est fière de moi ou non ?! Comment peut-il me dire d'avancer sans penser à elle?!  Comment peuvent-ils tous vivre avec ça.

Je suis triste et en colère, ce soir. J'en veux au monde entier depuis 4 mois.

Posté par mellephilo à 18:43 - moi, moi et encore moi - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 mai 2008

A découvert

SP_A0059     Blois0071

Histoire de dire en images-parce que les mots sont bien faibles, que tout va bien et que je nage dans le bonheur !

Photos faites par mon amoureuse, por supuesto !

Posté par mellephilo à 20:15 - moi, moi et encore moi - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



Page suivante »